On l’attendait depuis des jours, elle se faisait attendre la garce ! Tous les jours on implorait le ciel pour qu’elle pointe enfin le bout de son nez et on se demandait si elle n’allait pas nous faire faux bond ! Mais cette fois elle est bien là on dirait, elle est arrivée : Madame Chaleur !Ca rend mon ordinateur plus que bruyant mais pas grave, depuis le temps que je l’espérais ! Je peux enfin remettre les petites robes légères et les tongs, me gaver de salades et de glaces !Justement en parlant de glaces (certes mon introduction est longue mais on va y arriver), j’aimerais vous parler de sorbetières, à pas confondre avec la glacière qui fait de la glace qu’on mange pas, donc beaucoup moins intéressante. Bref, bref, bref. Dans mon esprit, la sorbetière était réservée à l’élite culinaire, du genre celle qui fait son pain maison, son fonds de veau maison et son fumet maison. Parce que la sorbetière est chère, elle ne s’acoquine qu’avec des marques hype genre Magimix. Et puis elle n’est pas vraiment belle, si ça doit encore être un appareil électroménager à cacher, je n’ai plus de place dans mes placards ! Aujourd’hui je fais mon mea culpa. La sorbetière n’est pas si chère ou alors elle a rejoint les rangs du prolétariat. J’en ai pour preuve la nouvelle sorbetière signée Brandt (la SOR 15) que j’ai trouvée sur internet aux environs de 40 €. Et puis celle-là elle est belle, enfin pour une sorbetière sa beauté est incontestable. Tout ça parce qu’elle est rose et que le rose forcément, ça nous plaît à nous les filles. Si t’aimes pas le rose, t’es pas une fille ! Si t’es un garçon, tu prendras l’autre version de la sorbetière, celle en vert pomme parce que le vert pomme plaît aux garçons, c’est bien connu !  Si t’aimes pas le vert pomme, t’es pas un garçon ! (ne me demandez pas où je vais chercher toutes ces vérités).Mais l’intérêt premier de cette sorbetière pas chère et rose, c’est quand même qu’elle fait de la glace, 1,6 litres de glace pour être exacte (juste de quoi tenir une soirée de canicule). Et là je dis bravo, alleluia, ave maria et c’est-où-que-je-signe !